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Bonne lecture avec la suite des aventures d'ISETTA

isetta n°2

 

---------------------------------------------------------- ISETTA 2ème épisode ---------------------------------

« Salut les filles ! C’est Isetta, eh oui, je suis la nouvelle » 

Mais où sommes nous donc ?

Il fait bien noir ici ! Oh ! Aïe ça fait mal aux yeux !

Ah, je suis dans une valise dont le couvercle s’ouvre…

Tiens, il y a en face de moi un monsieur qui me regarde en frisant sa moustache…

Il a l’air content de me voir. 

Eh ! Doucement !  Il me prend dans sa main et me sort de la valise.

Au passage, j’aperçois d’autres copines qui ne sont pas comme moi qui suis toute nue.

Elles sont habillées ! Oh c’est jolie  : cette jupe verte et orange et ces chaussures !

J’ai appris par la suite que la jupe s’appelait « plumes » et les, ou plutôt la chaussure, "encoche"… Pourquoi pas !

Tiens! il faut que je vous parle aussi du chapeau qui ressemble à celui du pape, une pointe, ils appellent ça !

 J’avais remarqué que j’étais plus grande que mes amies si joliment vêtues mais cela n’a pas duré !

Mon maître ? mon patron ? mon quoi… Je ne sais pas comment appeler le gentil monsieur moustachu qui me manipule avec tant d’attention que j’en rougis,

Bon, je vais l’appeler… Gédéon (ndlr : toute ressemblance avec un archer de la CAE ne serait que pure coïncidence)

Gédéon, disais-je, me pose dans une machine qui fait un bruit infernal…

"Maman ! Mais il me coupe ! Il me tranche ! Il me raccourcit ! Oh ! Je fume !"

 Heureusement que je suis comme les lézards, je vis toujours après que Gédéon m’ait coupé non pas la queue, mais un morceau de moi-même.

Remise de mes émotions, j’entends mon bourreau dire « Ah, cette fois-ci, elle est bonne pour mon allonge » ??

Comment ça, je suis bonne? Et pourquoi il va s’allonger ?

Heureusement, mon Gédéon n’a pas l’esprit aussi déplacé que certains… Suivez mon regard…

En fait, tout cela est technique et pour le moment, ça m’échappe un peu et je peux même vous dire que ça ne sent pas la rose !

 Et voilà t’y pas que maintenant, il approche d’un de mes orifices une « chose » longue et pointue…

"Aïe, ça fait mal (NDLR : comme toujours la première fois) et c’est chaud !

Et c’est quoi ce liquide visqueux ?"

Tout à coup, je comprends ! Je viens de recevoir ma pointe.

Gédéon l’avait d’abord chauffée  et ensuite « tournicotée » sur un morceau de résine qui avait fondu à son contact.

Puis il me l’a collée là où il fallait !

 Mais Gédéon ne s’arrête pas là. Il a repéré mon autre orifice et voilà t’y pas qu’il me bourre dedans une encoche.

"Aïe ! C’est bien douloureux de passer de tube à flèche ! "

Bon, d’après ce que m’ont dit mes copines qui sont déjà passées par là, la suite ne sera pas douloureuse. 

Voyons ça.

 Ravi qu’il est mon Gédéon. Il a vraiment l’air content de moi. Il me regarde et me dit : 

« Bon maintenant, j’vais te plumer ! »

Mais j’ai pas d’argent, moi ! J’ai beau crié, il ne m’entend pas !

Bien sûr, quelques minutes après, j’étais plumée et heureuse de l’être.

Ma jupette, faite de 3 plumes vertes et jaunes, rendait jalouse certaines copines aux plumes fripées, voire déchirées…

Mon Dieu, que sera ma vie ?

J’ai retrouvé mes copines dans le car… Quoi ? Attendez, vous ne m’avez pas laissée finir.

Il ne s’agit pas pour nous de prendre l’autobus, mais le carquois.

Quoi ? Je n’ai pas dit «..mais le car, quoi ! » mais le « Carquois » !

Bref, la boîte à flèches, ça vous va comme ça ?

Bon, vous êtes bien sympas mais sur ce, il faut que je me repose au moins 24 heures.

Je ne tiens pas à perdre mes plumes à ma première sortie, et c’est pour bientôt !

Je vous raconterai ça, promis !

 A bientôt !

Isetta


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